« Nous savions qu’entre l’équateur et le tropique du Cancer, les mois de la rentrée scolaire n’étaient pas ceux de l’automne, comme voulaient nous le faire accroire nos manuels de l’école primaire. Septembre, c’était la fin de la saison sèche. C’était, si l’on veut, notre printemps. Le moment où le paspalum, notre gazon indigène, vire du jaune au vert, et croît sans arrosage. C’est le moment où la chair des mangues se gorge de jus et de sucre, où les jacarandas piquettent leurs branches de fleurs pastel, où les hibiscus et les alamandas égayent les massifs, où les flamboyants éclatent de tous leurs feux. »

Une enfant de poto poto

Selon moi, ce livre doit faire partie de la bibliothèque de toute personne venant s'installer au Congo Brazzaville.